Marché de Noël des Céramistes

Marché de Noël des Céramistes, Sa 16 et Di 17 décembre 2017 @ Musée de la céramique d’Andenne

La 3e édition du Marché de Noël des Céramistes se tiendra au Musée de la céramique d’Andenne les 16 et 17 décembre 2017 !

Les céramistes sélectionné∙e∙s sont :

Frédéricque Bigonville, Christiane Bosmans, Nadine De Winter, Gisela Hofmann, Nausika Raes, Adrien Ndema, Ignota Pothon, Henri Toussaint, Valérie Ceulemans, Myriam Van Calster, Vivianne Hardy, Fabienne Withofs, Françoise Albinovanus et la Poterie de Ben-Ahin.


En pratique

Entrée gratuite, de 13h à 19h
Atelier gratuit pour enfants
Cougnous, vin et chocolat chaud, bière du terroir


Événement : https://www.facebook.com/events/551129865233600/
Marché de Noël à Andenne – Programme complet : https://www.andenne.be/events/event/marche-de-noel-dandenne/

 

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Marché de Noël des Céramistes

Marché de Noël des Céramistes, 17 > 18 décembre 2016 @ Musée de la céramique d’Andenne

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Le Musée de la céramique d’Andenne Asbl organise en ses murs (rue Charles Lapierre), en collaboration avec le Service des Festivités de la Ville, son deuxième Marché de Noël des Céramistes. Il se tiendra les Sa 17 et Di 18 décembre 2016, et s’intègrera au Marché de Noël traditionnel de la place des Tilleuls, à proximité.

Ouverture :
Samedi 17 & dimanche 18 décembre, de 13h à 19h
L’entrée au Musée est gratuite durant ces 2 jours

La porcelaine électrique, de l’utilitaire au Design

DSCN8415bisLa porcelaine électrique, de l’utilitaire au Design.
Cédric Piechowski, Historien de l’Art / Céramologue, cedric_piechowski@yahoo.fr

« La céramique : un microcosme de changement culturel. L’histoire de la céramique est le fruit d’interactions entre la créativité artistique individuelle, les nouvelles technologies et les styles de vie en évolution. La céramique illustre également les tendances stylistiques internationales dans le monde de l’art et en représente les adaptations locales ». C’est ainsi que commence le chapitre dédié aux céramiques dans une publication de l’Union Européenne consacrée aux meilleures pratiques de 2009, une année placée sous le signe de la créativité et de l’innovation. Il a fallu des siècles d’expérimentations pour maîtriser l’argile, une terre imprégnée d’eau, séchée à l’air et cuite au feu. Quoi de plus simple et banal ? Et pourtant les artisans utilisaient leur seul savoir-faire transmis de génération en génération pour éviter les pièges de la matière avant l’utilisation des instruments de mesure. En partant des mots qui composent l’expression « porcelaine électrique » nous voulons remonter le temps et montrer que les morceaux de terre blanche qui ont isolé nos intérieurs électrifiés ont leur propre histoire, une histoire singulière. Elle se passe dans l’ombre d’une autre grande histoire, celle de l’électricité. Ainsi, après avoir raconté  la rencontre et le mariage de ces termes, nous situerons le cadre social et économique de leur vie commune, jusqu’à la perte de leur discret monopole. L’histoire commence en Belgique, vers 1860 et se termine dans les années 1970. Nous localisons et nous expliquons les débuts de la production belge d’isolateurs électrotechniques, pour ensuite identifier les entreprises porcelainières. A partir de 1890, nous proposons un focus général de leur commerce à Bruxelles, une foisonnante capitale soumise à la concurrence étrangère. Enfin, nous abordons rapidement l’histoire des autres manufactures spécialisées afin de souligner les bouleversements de ce secteur d’activité et l’importance que prend l’industrie de la porcelaine électrotechnique wallonne des années 1930 aux années 1950 et 1970. Il ne s’agit pas là de la fin de l’histoire car ces porcelaines électriques reviennent au goût du jour pour leur aspect non plus technique mais décoratif ! Publié dans Art&fact, n°30, 2011, pp.115-125. Lire Art&fact 30/2011 / Table des matières / Colophon-Edito / Site web